°~~~Mystere des Anges~~~°

Si vous êtes dans le monde de Haibane ange c'est que vous êtes mort ou morte. Quelle est ce monde où vous êtes des demi anges.....
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 Ange de la Rédemption

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Ange de la Rédemption
Demi-Ange reculé
Demi-Ange reculé


Nombre de messages: 18
Age: 18
Clan: demi-Anges reculés
Sexualité: Hétérosexuel
arme: Une paire de colts python.
Date d'inscription: 06/04/2007

MessageSujet: Ange de la Rédemption   Sam 7 Avr - 16:39

Nom d'ange : L'Ange de la Rédemption ; de son vrai nom Laïaga Sin’Saïan, parfois aussi surnommé l’Ange pistolero.

Âge : Vingt-huit ans

Sexualité : Hétérosexuel

Arme utilisé : L’Ange de la Rédemption possède une paire de revolvers qui luis sont hérités de sa vie d’antan. Ce sont de bonnes armes, auxquelles il est plus attaché que l’on ne pourrait le croire : elles sont tout ce qui lui reste d’avant, avec une série de souvenirs au continuum brisé.
Les armes en question sont des colts python, des armes déclinées en plusieurs versions selon l’usage que l’on voulait en faire, l’auto-défense, l’utilisation par la police, ou encore la chasse.
Ceux utilisés par l’Ange de la Rédemption avaient un canon de 8 pouces, soit 203mm, pour un total de 240mm. Ils correspondent aux modèles déclinés pour la chasse ou le tir à la cible, dont les six chambres des barillets ne pouvaient accueillir que des balles de calibre .357 magnum, cependant Laïaga les a modifiés pour qu’ils accueillent des balles de calibre .500 S&W magnum, des balles de très gros calibres, rendant ainsi l’arme un peu plus encombrante et lui donnant un poids légèrement supérieur aux 1100g de série.
L’arme possédait une platine ‘double action’, c'est-à-dire qu’une pression sur la gâchette à tout à la fois pour effet de faire pivoter le barillet, de remmener le chien en arrière puis de le relâcher, tirant ainsi la balle.
Ce système s’oppose aux platines ‘simple action’, plus rapides à tirer et requérant une force physique moindre, ce système se contente de faire pivoter le barillet et de relâcher le chien de l’arme. Ainsi le chien devait être armé à la main par l’utilisateur, ce qui est gênant dans le cas de l’utilisation que l’Ange de la Rédemption faisait de ses armes : en quinconce.
Cependant les colts python pouvaient également être utilisés en ‘simple action’.

Apparence physique : Laïaga est moyennement grand, en cela, il ne diffère guère de la moyenne, du haut de ses 1m75 il contemple le monde comme tout un chacun. Pourtant l’Ange de la Rédemption était un humain d’un genre un peu particulier, ses cheveux mi-longs qui descendent jusqu’à sa nuque sont rouge-orangées, de plu en plus foncées de la racine aux pointes, ils sont en épi, mal coiffés.
Son visage aux traits fins et réguliers est très fixe, laissant rarement transparaitre une émotion quelconque, sa peau halée semble être un masque immuable que viennent égayer deux yeux rouges, d’un rouge clair très peu habituel mais particulièrement expressifs, et vivaces, ils ne cessent de se mouvoir en tous sens, captant tous les détails avec une aisance hors du commun.
L’Ange de la Rédemption possède une bouche fine mais marquée, souvent étirée en un petit sourire sincère ou feint, bienveillant ou sarcastique.
Il a une musculature fine, mais bien présente, et efficace, il est habitué aux efforts violents et son corps fait avec, ses réflexes crèvent les plafonds, à tel point que l’on n’a jamais recensé une telle rapidité de réaction, et il vise d’instinct, ses yeux analysant et définissant une cible particulièrement vite.
Les ailes de l’Ange pistolero sont rouges au niveau de leur racine, soit au niveau des omoplates à peu près, elles vont en s’éclaircissant vers l’extrémité des plumes, passant par le orange, puis la jaune, pour finalement arriver à un blanc immaculé, mais en très petite concentration, seul les derniers millimètres des plumes sont ainsi.

Au moment de sa mort, Laïaga était habillé assez légèrement, il portait un gilet en cuir rouge foncé, qui recouvrait tout son torse en laissant ses bras nus et avait un large col, son pantalon était également de cuir rouge aux teintes parfois noires, deux ceintures se croisaient au niveau de sa taille, parcourues d’alvéoles remplies de balles de gros calibre, chaque ceinture avait un holster dans lequel se trouvait un revolver python, noir, et une petite sacoche pendant sur l’épaule de l’Ange de la Rédemption contient le nécessaire à la maintenance des armes. Sur le bras gauche, Laïaga a au niveau du triceps deux bracelets de cuir également rouge parfaitement ajustés.

En bref, beaucoup de rouge, couleur du sang…

Caractère : l’Ange de la Rédemption est d’un caractère réservé, même renfermé, voire carrément froid. Il ne parle pas beaucoup, il n’aime pas se lier, et le meilleur moyen de se lier, c’est de parler. Il a fait du mal, trop de mal de par le passé, et aujourd’hui il ne veut plus de ça, aussi il se tient loin des autres, pour leur bien.
Depuis qu’il s’est rendu compte qu’il tait doté d’une paire d’ailes, il aime à les entraîner, essayer de voler. Il sait que ça lui est impossible, mais il s’entraîne quand même. Bien qu’il soit très renfermé, il aime la compagnie, il s’en préserve mais il aime la compagnie, les plaisirs de la table et de la chaire. Il se damnerait pour avoir été un humain normal, mais maintenant il veut se racheter.
Rédemption.
Il est curieux de nature, il l’a toujours été, avant il le réfrénait, ça ne s’accordait pas à son métier d’assassin. Maintenant il laisse libre cour à cet instinct, ça c’est le meilleur moyen qu’il ait de comprendre ce monde étrange dans lequel il est promis à évoluer pendant encore un certain moment…

Loisir : Mes loisirs…lire, écrire, en très grande partie, le rugby et les forums RPG^^.
Ceux de mon perso, ce serait plutôt le tir à l’arme à feu, si on peut considérer ça comme ça, améliorer les capacités physiques de ses ailes, il n’y a pas grand-chose d’autre.

Histoire : Ma tête me fait mal et la lumière du jour naissant m’agresse les yeux, l’odeur de hêtres et de chênes, de bois, d’herbe sauvage, l’odeur de la nature me monte aux narines, je ne sais pas où je suis, je ne me rappelle de rien, un brouillard opaque entoure mon esprit, une seul pensée s’en extirpe, rassurante : je m’appelle Laïaga Sin’Saïan.
Je ferme alors les yeux, la lumière me fait trop mal, un gémissement étouffé m’échappe tandis que le marteau-pilon dans mon crâne redouble d’efforts pour le fendre en deux, je fixe la toile sombre de mes paupières closes et dans mon esprit le brouillard se lève lentement, dévoilant mes souvenirs comme une pellicule extirpée d’un appareil photo qui n’aurait immortalisé que les moments marquants de ma vie. Je vois des images, des têtes, des scènes, des sentiments et parfois des bribes de dialogue, des noms aussi, des fois, rarement autre chose. Quelques détails dans une vie de 28 ans.
Je prends le film photo du début et suit lentement le fil du temps, laissant les images défiler sur le fond rouge sang de mes paupières. Pourquoi rouge sang ? Je n’en sais rien…
D’abord, un contrat sur une feuille de papier jauni, une lettre claire et concise où il est expliqué qu’un homme gênant doit cesser de gêner…définitivement. On s’adresse à moi, on me dit de m’en charger, je ne comprends pas, une série de photos de l’homme et son emploi du temps pour la semaine, image suivante : l’homme de la photo, une tâche de sang qui s’étale sur son torse comme une rose en pleine croissance, et dans mon champ de vision, un canon noir et long, certainement celui d’un fusil de précision, il y a un silencieux au bout du canon.
Encore plus tard, un autre contrat, la vérité commence à se faire jour dans mon esprit, et je comprends la teinte rouge de mes paupières, cependant je me refuse à y croire. Ce n’est pas moi, pas possible. Cette fois, c’est un gamin, héritier d’un empire pétrolier qui sera sien à ses 18 ans. Il en a 13, j’en ai 23, il n’en aura jamais plus mais moi si. Une nuit, l’enfant disparaît mystérieusement, des mains halées passent une corde de piano autour de son cou dans une ruelle sombre et serrent. Il se débat, mais il n’a pas assez de force ; c’est la première fois que je tue un mineur, c’est encore plus simple que les adultes. Je lâche son corps, il s’écroule mollement. Une affaire rondement menée, à la hauteur de ma réputation…alors pourquoi ce sentiment de culpabilité qui accompagne le cliché ? C’était un enfant…
Cliché suivant, un contrat encore, rien de particulier celui-là si ce n’est que la cible est un parrain de la pègre extrêmement influent, extrêmement bien étendu, ça se passe à Los Angeles, USA. La cité des anges…
Image suivante : l’homme en question, grand, gros, il est affalé dans le coin de la pièce et moi j’ai une seringue à la main. Je m’approche, il est incapable de crier, de toute façon la salle est insonorisée. C’est ici qu’il reçoit ses « invitées ». Pour lui, je n’avais aucun remord, ses invitées dépassaient rarement les 14 ans, et on ne leur demandait pas vraiment leur avis. C’est alors que la porte s’ouvre à la volée, laissant passer deux gardes armées. Comment est-ce qu’ils ont pu entrer ? Je n’en sais rien, la porte était fermée à double tour, le second de mon homme devait avoir un double des clefs. Je jure vertement tandis que les pistolets mitrailleurs commencent à cracher la mort et saute en arrière, derrière un angle de mur, me mettant à couvert, j’envoie la seringue vers ma cible toujours dans mon champ de vision, elle se plante dans sa jugulaire, la vitesse fait qu’elle injecte son venin. Je souris devant de reculer : l’angle du mur est entrain de se faire ronger par les impacts de balle. Je tire un petit pistolet de sous ma veste, un five-seven chargé de 20 balles perforantes. J’ai intérêt à jouer serré, pas de balles de rechange. Je plonge, tire, et…la séquence s’arrête là.
Le présent se mêle au passé et le passé devient le présent, je n’arrive plus à faire la différence. Je suis dans un grand manoir, un « logement de fonction » à Los Angeles. J’ai réussi à m’enfuir il y a deux fois, lors de ma tentative à moitié ratée sur ce chef de la pègre. J’astique mon arme, je remonte le barillet du colt python et le pose sur la table de nuit à coté de l’autre, identique. Je regarde l’heure, 3h12am. Ce que cette manière de noter l’heure peut m’exaspérer…J’éteins la lumière, je sais déjà que je vais mourir aujourd’hui.
Un bruit, même pas un bruit, une sensation, une prémonition, un pressentiment, déjà mon bras se tend vers la table de chevet, saisit la crosse de l’arme et tire. La détonation déchire la nuit. Devant la porte de la chambre, un corps s’effondre, un semi-automatique dans la main. J’attrape l’autre et ceint rapidement la ceinture avec les holsters, je prends le nécessaire au nettoyage de l’arme et, les deux revolvers dans les mains, je sors dans le couloir, je sais déjà ce qui m’y attend, les bras en croix, un vers la droite et l’autre vers la gauche, je fais couler le sang, tout en courant, le couloir est large et donne sur un balcon qui donne lui-même sur l’étage d’en dessous. En fait, en guise de couloir, c’est un long balcon longeant le mur et surplombant le rez-de-chaussée.
Quand j’arrive au niveau de la rampe empêchant de tomber inconsciemment, sept corps s’entassent dans le couloir, plus celui devant la porte de ma chambre. Huit corps, douze balles. Il m’en reste donc quatre, bondissant sur la rambarde, je fais le saut de l’ange dans la cité des anges, je me demande combien il en reste. En l’air, les armes cachent leur fureur, encore trois morts, j’en ai manqué un, ils sont bien une dizaine au rez-de-chaussée. Je chute et fais un roulé-boulé, je me retrouve juste devant le salon, je m’empresse d’entrer.
Je recharge, rapidement, douze balles, puis je me relève, ils attendent que je sorte, ils savent que je suis en leur pouvoir. Je me relève et je tombe, je regarde ma jambe : un trou sanglant s’y étale. Je jure, encore, je prends appui sur mon autre jambe et je bondis, je passe la porte et je tire, je tue. Je vais mourir, mais j’en emporterai autant que possible avec moi. J’irai en enfer, mais je n’irai pas seul.
Rédemption.
Et la douleur, alors que je retombe, au torse, fulgurante, brûlante, je crache du sang mais ne cesse pas de tirer, ma vue se brouille, je manque mes cibles, combien il en reste d’ailleurs ? Un ? Deux ? Trois ? Je ne sais plus. Je sais que je meurs, le monde s’éteint, devient de plus en plus sombre, une nouvelle douleur dans le bras et je ne tire plus que d’une arme, l’autre git dans ma main inerte, je tire maintenant au hasard, je ne vois même plus ce que je fais. Dans un ultime effort de volonté je stabilise ma vision, j’en vois un debout, une ligne de cadavres, et encore un debout, je le mets en joue, il est entrai de recharger. Il me regarde, il sait qu’il n’aura pas le temps mais s’affaire quand même. J’appuie sur la détente…clic. Plus de balles. Je baisse mon bras :

-Merde…prononcé dans un souffle.

Il reste béat un instant, puis finit de recharger et prend le temps de me viser, je lui fais un petit sourire, l’air de dire « vas-y, prend ton pied, je n’ai plus rien à perdre, je suis déjà à moitié dans la tombe ». Il ne se fait pas prier, tire. Et plus rien, la balle qui tournoie en fendant l’air vers mon crâne, et plus rien. Retour à l’instant présent.
Je rouvre les yeux et cette fois la lumière ne me fait plus mal, je me relève en serrant les dents, dans l’attente de la douleur qui ne vient pas. Rassuré, j’expire et m’assoie sur ma couche. Rien qu’une cabane en bois qui m’entoure. Des murs de bois, un lit en bois et un sommier en paille, rien d’autre et moi seul. Un froissement plumeux m’intrigue, je tourne la tête en sachant déjà ce que j’allais voir, je le sentais : une paire d’ailes. J’avais une paire d’ailes.
J’étais un ange alors ? Non, un tueur à gages ne devient pas un ange. Alors quoi ? Un démon ?

*Non, tu es un semi-Ange, pistolero.*

Petit voix inconnue qui résonne en moi. Qui est-ce ? Que me veut-elle ? Rien à foutre, moi je veux partir.

*Rhoo…sois poli voyons ! Ce que je veux, c’est tout le bien que je peux t’apporter. Appelle-moi ta conscience si ça te chante. Tu veux savoir pourquoi tu n’es pas en enfer ou quelque imbécillité de ce genre ? C’est simple : ça n’existe pas. Tu es ici car tu es une âme supérieure. Une de celles qui ne sont pas réduites à l’insignifiance quand elles meurent. Un simple tueur n’aurait pas été de cette trempe. Tu es un tueur en quête de rédemption, tu seras l’Ange de la Rédemption, pistolero.*

Elle peut m’entendre sans que je ne parle. Elle capte mes pensées. Bon admettons. Je me mets debout et bats des ailes, d’instinct je sais que je ne peux pas voler, comme on sait quand une charge est trop lourde pour qu’on la porte. Cependant en battant des ailes, je sens le déplacement d’air me pousser vers l’avant. J’ai un petit sourire, voila qui pourrait se révéler utile.
Portant les mains à mes hanches, je sens la crosse des revolvers. Le premier ange pistolero…enfin, demi-Ange. Je prends la décision de chercher comment m’en aller d’ici, seul s’il le faut. En fait ce sera certainement seul, j’ai fait assez de mal comme ça. Je ne sais même pas combien d’anges il y a ici.

*Pas beaucoup.*

Pas beaucoup ok. C’est précis. Enfin toujours est-il que je n’impliquerai personne, Ange de la Rédemption, pistolero, vagabond. Laïaga Sin’Saïan est mort.

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MessageSujet: Re: Ange de la Rédemption   Dim 8 Avr - 20:27

On vois que tu es un habitué du RP ^^.

Je te félicite pour ce récit, monsieur le tuer a gage qui a faillit dans sa mission.
Le fait d'entrer dans les demi-anges reculés te va très bien.

Même si j'avais demandé que les dernier instant de la vie, ca m'a plu quand même et peut être que je vais laisser ralonger un peu l'hisoire.

Je te valide définitivement^^.
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MessageSujet: Re: Ange de la Rédemption   Dim 8 Avr - 21:22

Jai fait pas mal de forums ouai^^

Content que t'apprécies ma décision Razz
Je me sentais pas vraiment prédestiné aux rebels^^

Ben...en fait j'ai mal interprété quand tu parles de "pensées", j'ai dérivé en "événements qui m'ont marqué". Mais bon, si ca te convient, ca va^^

Merchi.

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